[ Trajectoires 2022 ]

Seras-tu là ?

Solal Bouloudnine, Maxime Mikolajczak, Olivier Veillon
Mise en scène Maxime Mikolajczak, Olivier Veillon

avec Solal Bouloudnine

Composition & arrangement Pascal Sangla Costumes Élisabeth Cerqueira

Production L’Outil Coproduction NEST - CDN transfrontalier de Thionville - Grand Est, La Comédie de Béthune - CDN des Hauts-de-France, Théâtre Dijon-Bourgogne - CDN, Théâtre Sorano - Toulouse, Les Plateaux Sauvages - Paris, Le Printemps des comédiens - Montpellier avec le soutien de La Loge dans le cadre de Fragment(s) 2019, du Monfort Théâtre - Paris, du Forum Jacques Prévert - Carros, du CENTQUATRE-Paris, du Carreau du Temple - Paris et de la DRAC Île-de-France

Un solo tragiquement drôle où la prise de conscience de la fragilité de la vie se transforme en variété des années 90.

Seras-tu là ? est un monologue. C'est une autofiction. C'est un spectacle comique : j'y parle beaucoup, beaucoup de la mort et de l'angoisse maladive qu'elle provoque chez moi, de la solitude, de l'enfance insouciante et naïve qui s'en est allée à jamais, viciée par les assauts du monde insurmontable, injuste et cruel. Ce n'est qu'un spectacle comique. Sûrement parce que ce solo, c'est un rêve d'enfant, et qu'aujourd'hui malheureusement je n'en suis plus un. J'ai un rapport particulier avec Michel Berger. J'avais six ans onze mois et vingt jours quand il est mort, terrassé par une crise cardiaque dans sa villa de Ramatuelle, après une partie de tennis. C'était le 2 août 1992, je passais mes vacances dans une maison à quelques mètres de la sienne. Je me souviens des sirènes de pompiers, des fans en larmes qui déposaient des fleurs devant sa maison, de ses chansons qui passaient en boucle à la radio...
Michel Berger n'avait que 44 ans et était comme on dit ''dans la force de l'âge''. Je crois que c'est ce jour-là que j'ai compris que la mort n'avait pas de pitié. Elle ne frappait pas que les grabataires et les anciens. Il n'y avait pas d'âge pour mourir, pas d'heure, pas de saison. Ce jour-là j'ai perdu ma naïveté et j'ai pris conscience que tout avait une fin. Tout. Depuis je ne cesse de craindre la fin.
J'espère qu'en livrant des morceaux de mon histoire intime je parviendrai, à la manière d'un chanteur de variété, à parler simplement à tous.
Solal Bouloudnine

La pièce est formidable, parce qu’il est toujours drôle de rire de la mort, et peut-être aussi parce que c’est au milieu de nos vies que l’on finit par commencer à comprendre un peu… le début.
Toute La Culture


Solal Bouloudnine convoque une galerie de personnages pittoresques pour chercher la réponse à la question : peut-on échapper à la fin ? Un seul en scène attachant et plein d’humour, qui donne autant à réfléchir qu’à rire aux éclats.
Je n’ai qu’une vie.com
Théâtre Francis Gag Durée estimée 1h20 Tout public à partir de 14 ans
Théâtre
  • février
  • mar 1 20h30
  • mer 2 20h30
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Seras-tu là ?
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